Nouvelles


7-2508 mars 2006

8 mars


Un MERCI à toutes les femmes qui oeuvrent dans les organismes communautaires et présentent dans nos organismes, comme bénévoles ou participantes.  Votre apport est considérable et contribue au mieux-être du Québec tout entier.  MERCI.


colloque pan-québécois


Le colloque « Relevé le défi de la reconnaissance et du soutien de l’action communautaire au Québec » organisé par la Table régionale des organismes communautaires en santé et services sociaux Centre-du-Québec/Mauricie le 2 et 3 mars dernier a été un franc succès.  Lorraine Decelles de la Maison d’Aurore, Jean Ouellet du Projet Changement, Lise Noël du Centre St-Pierre et consultante pour comaco et Serge Emond, votre coordonnateur y assistaient.  Je remercie Lorraine Decelles et Jean Ouellet de nous donner leurs commentaires sur ce colloque et j’ajoute une réflexion.


lorraine decelles


Relever le défi de la reconnaissance et du soutien de l’action communautaire au Québec.  C’est le thème du colloque qui a eu lieu jeudi et vendredi le 2 et 3 mars derniers à l’université de Trois-Rivières. Ce colloque a été organisé par la Table régionale des organismes communautaires en santé et services sociaux Centre du Québec /Mauricie en collaboration avec l’Universités du Québec à  Trois-Rivières et le Secrétariat à l’action communautaire autonome.  Il y avait plus de 450 participants à ce colloque qui venaient majoritairement du milieu communautaire, de la recherche, de la philanthropie et du milieu gouvernemental.


L’objectif de la rencontre : améliorer la reconnaissance et le soutien de l’action communautaire.


Un moment privilégié pour échanger sur nos pratiques pour sensibiliser les partenaires à l’action communautaire. Et chercher des moyens de faire connaître le secret le mieux garder au Québec selon Michel Venne journaliste.  (NDLR L’action communautaire)


Plusieurs propositions concernant  la reconnaissance et le soutien de l’action communautaire ont été émises dans les ateliers du vendredi. Exemple :


¨      Créer un fonds pour la promotion de toutes les actions communautaires.


¨     Créer un fonds dédié et consolidé à l’action communautaire pour fond de pension, assurances collectives, immobilisation ext.


¨      Soutenir la recherche sur l’action communautaire


Des événements comme celui la sont toujours très précieux pour élargir notre vision, pour s’informer de ce qui se passe ailleurs pour se resauter et réfléchir l’avenir. 


jean ouellet


Quelques notes en vrac issues du Colloque : Relever le défi de la reconnaissance du soutien à l’action communautaire au Québec qui a eu lieu à Trois-Rivières les 2 et 3 mars dernier.


Pendant deux jours les 416 participants ont pensé, discuté, réfléchi, échangé sur plusieurs sujets dont voici quelques exemples :


¨      Dans nos organismes on peut mesurer l’IBC=Indice du Bonheur Collectif


¨      Notre réseau communautaire est exceptionnel au Québec.  Il en existe très peu de semblable de par le monde.


¨      Au Québec l’action communautaire touche directement 1 300 000 personnes.


¨      Le Québec compte 8 000 groupes communautaires.


¨      On compte 50 000 emplois dans le milieu communautaire et 65 000 en économie sociale ce qui totalise 115 000 emplois, c'est-à-dire l’un des secteurs qui emploie le plus au Québec.


¨      Le communautaire assure la cohésion sociale.


¨      L’idée du siècle : Construire des communauté en outillant les citoyens pour créer des réseaux d’entraide.  Cette idée répond au problème du siècle : La dévitalisation des communautés d’appartenance (famille etc.)


Vous voulez savoir vraiment comment faire pour améliorer la reconnaissance du mouvement communautaire?  Continuez de lire vos Nouvelles de Comaco, une synthèse écrite des discussions d’atelier sera publiée dans les prochaines semaines. (NDLR après réception des actes du Colloque)


serge emond


J’ai participé à un atelier très intéressant : « Les aléas de l’évaluation dans les organismes communautaires au Québec ».  « Présentation d’une étude faisant le portrait de la situation de l’évaluation dans les organismes communautaires.  Cette, issue d’une demande de représentants d’organismes communautaires et d’universitaires, fait notamment la lumière sur deux visions différentes de l’évaluation, soit celle des organismes et celle des bailleurs de fonds ».  (Texte du dépliant du Colloque).


Avec les changements en cours dans le système de santé et les nouvelles approches, la question de l’évaluation des groupes communautaire sera bientôt mise de l’avant.  Voulons-nous que ce soit l’Agence de développement de réseaux locaux de services de santé et de services sociaux de Montréal qui détermine les objets d’une reddition de compte ou sommes-nous prêts à être pro-actif et à travailler sur une forme d’évaluation qui corresponde au vécu de nos organismes? 


Parmi les résultats significatifs constatés, on remarque que les démarches d’évaluation contribuent à :


¨      Assurer une meilleure qualité des services


¨      Se remettre en question et être ouvert aux changements qui surviennent dans la communauté,


¨     Améliorer le fonctionnement d’une organisation et dynamiser sa vie associative,


¨      Favoriser la reconnaissance des approches alternatives,


¨      Rehausser la crédibilité d’un organisme,


¨      Accroître un rapport de force.


Je ne cache pas que cette thématique m’amène à penser sérieusement à présenter aux membres de comaco une réflexion et une démarche collective concernant l’évaluation.  Chacun de nos groupes n’ont pas les ressources financières et organisationnelles pour faire une démarche individuelle, alors pourquoi pas unir nos forces?   Comme organismes de maintien dans la communauté, ne voudrions-nous pas choisir nous-mêmes la façon d’être évaluer?  Le sujet vous intéresse ?  Communiquer avec moi.  Merci.



Serge Emond, coordonnateur






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