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| 10-31 | 28 mai 2009 | ||
SUICIDE ASSISTÉ : ABUS? Le Réseau québécois pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA) tient, le 5 juin 2009 de 9 h à 16 h 30, son forum annuel qui sera suivi de son assemblée générale annuelle. Le thème de cette année est « le suicide assisté : abus? ». Nous aurons deux conférenciers qui nous alimenteront sur le sujet : Ø Mme Hélène Bolduc, présidente de l’Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité (AQDMD) Ø M. Yvon Bureau, travailleur social et consultant bénévole pour un mourir digne et libre Des extraits du film de l’ONF Mourir pour soi de l\\\\\\\'auteure Lina B. Moreco (2000) seront aussi présentés. Suite au visionnement et aux présentations des conférenciers suivront les échanges avec le public. Vous trouverez le programme détaillé de la journée en pièce jointe, de même que le formulaire d’inscription. Info : Mélanie Létourneau Chargée de projet 514-270-2777 www.rqcaa.org LA DÉPRESSION CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES « La dépression chez les personnes âgées ». C’était le thème d’un colloque organisé par l’Association canadienne pour la santé mentale au Centre Saint-Pierre le 24 janvier dernier. Nous y avons appris d’abord que la demande et l’offre de services en santé mentale se sont considérablement accrues depuis les 35 dernières années. Ce changement a été le résultat de nombreux facteurs socio-institutionnels : le financement public universel; la désinstitutionnalisation des services et des soins qui sont devenus une responsabilité partagée au sein d’un vaste réseau de professions et d’organisations dont l’hôpital est maintenant un agent parmi d’autres; l’avancement des techniques de dépistage et de diagnostics; l’innovation pharmacologique et, finalement, l’évolution des croyances et attitudes populaires envers la dépression dans le sens d’une compréhension plus éclairée de la question. Ensuite, en ce qui concerne directement les personnes âgées, nous avons appris qu’elles ne sont pas plus déprimées selon la symptomatologie standard que ne l’est la population adulte en général. Mais, par ailleurs, tout indique que la détresse psychologique, sous divers aspects, serait relativement plus répandue chez les personnes âgées : jusqu’à 30 % d’entre elles en souffriraient à des niveaux de sévérité variables selon les moments du cycle de vieillissement. Les hommes seraient plus affectés que les femmes. Et les personnes âgées en institution seraient particulièrement vulnérables. Finalement, en ce qui concerne la dépression proprement dite, les besoins de traitement seraient moins pris en charge qu’ils ne le devraient à cause du contexte culturel. Ce qui donne lieu au phénomène de la « dépression masquée ». D’une part, toutes sortes de bobos physiques au fur et à mesure du vieillissement cacheraient des malheurs psychologiques difficilement identifiables. La « dépression masquée », d’autre part, serait le résultat d’un cercle vicieux. Ainsi, selon une croyance assez courante la détresse psychologique et la dépression seraient des suites plus ou moins normales du vieillissement. Par conséquent, ceux et celles qui en souffrent s’abstiennent souvent d’en parler. Quant à ceux et celles qui en sont témoins, ils et elles ne sont pas surpris. Il en résulte une prise en charge insuffisante découlant d’un consensus tacite entre les « vieux » et leur entourage amical, familial et professionnel. Une manifestation sournoise d’âgisme sociologiquement construit qui remonte semble-t-il à fort loin si l’on considère qu’il n’y a pas si longtemps vieillir était considéré comme une malédiction nécessaire. Que peut-on conclure du point de vue des politiques de santé mentale et du vieillissement? En premier lieu, que la prévention de la détresse psychologique et de la dépression chez les personnes âgées doit reposer sur des mesures ciblées visant à changer les croyances, les attitudes et les comportements collectifs qui exercent des pressions à la baisse autant du côté de la demande que de l’offre d’aide et de soins. Les médias de consommateur de masse pourraient jouer un rôle important afin de centrer ces pressions à la baisse qui créent un déficit d’équité sociale chez une proportion grandissante de la population. En second lieu, et cette fois du point de vue de l’efficacité, une responsabilité mieux partagée entre tous les intervenants de la chaîne des soins serait nécessaire. Selon des commentaires entendus dans l’assistance, les barrières de communication tant bureaucratiques que professionnelles joueraient un rôle négatif du point de vue d’un meilleur partage des responsabilités au sein des réseaux d’aide et de soins. Pierre-Etienne Laporte, Vigie Politique CONFÉRENCE Les bienfaits de l\\\\\\\'exercice physique et de l\\\\\\\'activité cognitive sur le fonctionnement cognitif et le sentiment de bien-être des aînés. Mardi 2 juin 2009 (9 h 30 à 10 h 45. Conférencier invité : Louis Bherer, Ph.D. Cette conférence sera l’occasion de mieux comprendre comment l’activité physique et cognitive contribue au maintien d’une bonne santé mentale et vous permettra d’explorer différents moyens pour favoriser, au quotidien, un sentiment de bien-être. Centre de loisirs communautaires Lajeunesse. 7378, rue Lajeunesse, local 212. Info Valérie Coulombe 514-521-4993. www.acsmmontreal.qc.ca GRIPPE H1N1 Grippe A (H1N1) — Ce que vous devez savoir, ce que vous devez faire pour protéger votre santé et la santé des autres (2009-05-15) Le document disponible uniquement en version électronique http://msssa4.msss.gouv.qc.ca/fr/document/publication.nsf/LienParId/300B94661EB1F9C4852575B7005E275A?opendocument BONNES NOUVELLES Deux bonnes nouvelles pour les aînés de Montréal et du Québec! 1. Versement de 1,4 M$ pour un projet visant le déploiement du programme Pair partout au Québec. Le programme Pair est un service d\\\\\\\'appel automatisé qui joint les aînés afin de s\\\\\\\'assurer de leur bon état de santé. Une vérification est systématiquement enclenchée lorsqu\\\\\\\'un aîné ne répond pas à l\\\\\\\'appel. Pour plus d\\\\\\\'information : 2. Versement d’une somme de 520 000 $ pour des projets visant à favoriser le respect et l’épanouissement des personnes aînées lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres (LGBT). Pour plus d\\\\\\\'infos : ONTARIO « L\\\\\\\'Ontario transforme les soins à domicile et communautaires pour les personnes âgées. L\\\\\\\'Ontario étend son programme « Vieillir chez soi» et ses initiatives de soins communautaires pour aider un plus grand nombre de personnes âgées à vivre de façon autonome et réduire les pressions qui s\\\\\\\'exercent dans les salles des urgences de l\\\\\\\'Ontario. Dans le cadre de la stratégie ontarienne des services des urgences, la province investit 272 millions de dollars pour aider les personnes âgées à recevoir les services de santé dont elles ont besoin dans leur domicile et leur collectivité, et ce, dans le respect de leur dignité. Le financement permettra aussi, d\\\\\\\'une part, de réduire le nombre de patients qui, dans les hôpitaux, ont besoin d\\\\\\\'un autre niveau de soins et, d\\\\\\\'autre part, de favoriser la mise en congé des patients qui attendent de quitter l\\\\\\\'hôpital pour être transférés dans des services plus appropriés. http://wpp01.msss.gouv.qc.ca/appl/k30/K30Redirection.asp?doc=p&id=2588 ... » Au Québec, nous sommes toujours loin derrière les autres provinces pour les soins à domicile. CANADA Le vieillissement de la population, un phénomène à valoriser (2009) Le Canada devrait faire davantage pour aider sa population vieillissante. Telle est la conclusion à laquelle en est arrivé le comité sénatorial sur le vieillissement dans son rapport final. Ce document présente la vision du comité pour aider le gouvernement, les organisations et les particuliers à relever les défis du vieillissement de la société canadienne. http://www.parl.gc.ca/40/2/parlbus/commbus/senate/com-f/agei-f/subsite-f/Aging_Report_Home-f.htm PERFECTIONNEMENT UNIVERSITAIRE L’Université de Sherbrooke dispense une spécialisation interdisciplinaire en gérontologie unique au Québec, afin de mieux répondre aux besoins des populations vieillissantes. Ainsi, les professionnels qui travaillent ou veulent travailler auprès des personnes âgées sont mieux outillés pour accompagner les personnes âgées et leurs aidants ou pour soutenir les intervenants et les organisations. Le Centre universitaire de formation en gérontologie offre les programmes de deuxième cycle de formation continue suivants à son campus de Longueuil (métro Longueuil-Université de Sherbrooke) et/ou à Sherbrooke. Tous sont présentement ouverts à l’admission. Vous trouverez plus d’informations sur ces programmes en consultant le site Internet www.USherbrooke.ca/cufg . Faites vite, la date limite d’inscription est le 1er août 2009 Microprogramme en Gestion de cas (6 crédits) Microprogramme en Intervention en gérontologie (15 crédits) Microprogramme en Soutien-conseil en gérontologie (15 crédits) Diplôme en Gérontologie (30 crédits) HUMOUR « Vieillir semble être le seul moyen de vivre longtemps ». Daniel-François Esprit-Auber. Serge Emond, coordonnateur |
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